Reportages
Mineures et vaccinées? (extrait)
Elles sont encore en âge de jouer à la poupée et on leur propose un vaccin contre un virus transmis sexuellement. Un traitement qui n’a jamais encore été expérimenté chez les moins de 15 ans. Problèmes éthiques en perspective.
Par Chantal Srivastava
Faut-il, oui ou non, vacciner les jeunes filles contre le virus du papillome humain (VPH), associé à la plupart des cas de cancers du col de l’utérus? La question est loin d’être abstraite pour des dizaines de milliers de parents aux prises avec ce dilemme. Le Gardasil, homologué par Santé Canada en juillet 2006 et autorisé dans plus de 60 pays, a déjà fait couler beaucoup d’encre. Et pour cause: c’est la première fois que l’on offre un vaccin contre le cancer!
Un cancer – celui du col de l’utérus – qui frappe en moyenne 1 350 Canadiennes par année et en tue près de 400. Le vaccin protégerait aussi contre le cancer de la vulve et du vagin.
L’Ontario, l’Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse, ainsi que Terre-Neuve-et-Labrador ont déjà commencé à vacciner gratuitement des milliers de filles à peine pubères. Tout comme le font le New Hampshire, l’Alaska, l’Australie, l’Allemagne et l’Italie.
Sauf que… tout le monde n’est pas convaincu de l’efficacité de ce nouveau médicament qui s’ajoutera très bientôt à une liste déjà longue de vaccins (7 qui protègent contre 13 maladies) prescrits dans le cadre du programme de vaccination universelle gratuite au Québec.
En août dernier, le magazine canadien Maclean’s dénonçait la hâte avec laquelle le Gardasil est entré dans la vie de milliers de fillettes. Le titre de l’article – Nos filles ne sont pas des cobayes – avait de quoi faire réagir. Même le Journal de l’Association médicale canadienne a alimenté la controverse en donnant la parole à des épidémiologistes très sceptiques.
Pour lire la suite, abonnez-vous au magazine Québec Science ou procurez-vous votre exemplaire en kiosque!
Par Chantal Srivastava
Faut-il, oui ou non, vacciner les jeunes filles contre le virus du papillome humain (VPH), associé à la plupart des cas de cancers du col de l’utérus? La question est loin d’être abstraite pour des dizaines de milliers de parents aux prises avec ce dilemme. Le Gardasil, homologué par Santé Canada en juillet 2006 et autorisé dans plus de 60 pays, a déjà fait couler beaucoup d’encre. Et pour cause: c’est la première fois que l’on offre un vaccin contre le cancer!
Un cancer – celui du col de l’utérus – qui frappe en moyenne 1 350 Canadiennes par année et en tue près de 400. Le vaccin protégerait aussi contre le cancer de la vulve et du vagin.
L’Ontario, l’Île-du-Prince-Édouard, la Nouvelle-Écosse, ainsi que Terre-Neuve-et-Labrador ont déjà commencé à vacciner gratuitement des milliers de filles à peine pubères. Tout comme le font le New Hampshire, l’Alaska, l’Australie, l’Allemagne et l’Italie.
Sauf que… tout le monde n’est pas convaincu de l’efficacité de ce nouveau médicament qui s’ajoutera très bientôt à une liste déjà longue de vaccins (7 qui protègent contre 13 maladies) prescrits dans le cadre du programme de vaccination universelle gratuite au Québec.
En août dernier, le magazine canadien Maclean’s dénonçait la hâte avec laquelle le Gardasil est entré dans la vie de milliers de fillettes. Le titre de l’article – Nos filles ne sont pas des cobayes – avait de quoi faire réagir. Même le Journal de l’Association médicale canadienne a alimenté la controverse en donnant la parole à des épidémiologistes très sceptiques.
Pour lire la suite, abonnez-vous au magazine Québec Science ou procurez-vous votre exemplaire en kiosque!