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Capsules et particules
Amours d’escargots
Pour augmenter le taux de natalité, Cupidon devrait s’inspirer des escargots, et tremper ses flèches dans une substance visqueuse. Avant de se livrer à leurs ébats amoureux, ces mollusques lancent à leur douce moitié un dard enrobé de mucus. Le biologiste Ronald Chase a passé des heures à observer des petit-gris copuler dans son laboratoire de l’Université McGill. Et il a enfin découvert à quoi sert ce rituel sado-masochiste: si l’aiguillon pique le partenaire, les chances de fécondation doublent. Pour mener à bien son étude publiée dans Proceedings of the Royal Society of London B, le professeur a joué les entremetteurs. Chaque escargot s’est accouplé avec deux partenaires différents: une fois après avoir reçu une injection d’eau salée, la deuxième, après une injection de “mucus d’amour”. Quand leur dulcinée venait de recevoir une dose de mucus, les escargots avaient deux fois plus de chances de devenir papa. Ronald Chase croit que la matière gluante entraîne, chez l’escargot piqué, des contractions qui permettent à un plus grand nombre de spermatozoïdes de survivre.
Enivrant!
Les pilotes de Star Trek devront être vigilants en traversant la Voie lactée. Et rester sobres. On a découvert un étonnant nuage d’alcool qui parcourt notre galaxie. Ce voile de 463 milliards de kilomètres de largeur, composé principalement de méthanol, serait une pépinière d’étoiles massives, selon deux astronomes de l’Observatoire de Jodrell Bank au Royaume-Uni. L’histoire ne dit pas s’ils ont trinqué au scotch pour fêter leur découverte.
Tout compte fait
16 119. C’est le nombre d’espèces menacées parmi les quelque 40 000 évaluées par l’Union mondiale pour la nature. Selon l’organisation de Genève, un oiseau sur huit, un mammifère sur quatre et un amphibien sur trois sont en péril! Pour la première fois, l’ours polaire et l’hippopotame sont considérés comme vulnérables. Mais tout espoir n’est pas perdu pour les petites et grosses bêtes en voie de disparition. Le Biodôme de Montréal, notamment, fait sa part en hébergeant un couple de tamarins dorés, une espèce de singe brésilien dont la population sauvage ne compterait plus que 1 200 individus. Le premier bébé du couple a vu le jour en mai 2006: un petit blond pétant de santé qui sera relâché dans son habitat naturel, et qui a au moins 16 bonnes années devant lui!
En hausse
La réputation des fainéants. Grâce aux rats taupes – des rongeurs plutôt laids soit dit en passant – des biologistes de l’université de Pretoria, en Afrique du Sud, ont réussi à démontrer l’avantage évolutif de la paresse. En fait, elle serait le facteur clé de la survie de cette espèce. Cela dit, les rats taupes ne sont pas tous des oisifs. En fait, 75% d’entre eux s’activent vraiment. Que font les autres? Ils engraissent! Puis, lorsqu’ils ont accumulé un bon bagage de calories, ils se trouvent alors mieux préparés pour la saison des amours. Ce sont eux qui perpétuent donc l’espèce, ont remarqué les chercheurs. On le savait bien: le travail est un bon contraceptif.
En baisse
L’observation des étoiles. Astronomes, à vos lunettes! Il ne vous reste que quelques décennies pour observer les étoiles. Dans 40 ans, la couverture nuageuse sera si épaisse que même les télescopes les plus puissants ne serviront pas à grand-chose, a affirmé un astronome anglais à la BBC. C’est un consortium européen, travaillant à la construction d’un gigantesque télescope (le “Extremely Large Telescope”), qui a fait cette projection en se basant sur la croissance du trafic aérien. En effet, les traînées blanches de condensation laissées par les avions se fondent dans les nuages. On s’attend aussi à ce que le réchauffement climatique augmente la quantité de vapeur d’eau dans l’atmosphère, ce qui contribuera encore davantage à la nébulosité. Alors, s’envoler pour le Sud ou contempler le cosmos? Là est la question.
Pour augmenter le taux de natalité, Cupidon devrait s’inspirer des escargots, et tremper ses flèches dans une substance visqueuse. Avant de se livrer à leurs ébats amoureux, ces mollusques lancent à leur douce moitié un dard enrobé de mucus. Le biologiste Ronald Chase a passé des heures à observer des petit-gris copuler dans son laboratoire de l’Université McGill. Et il a enfin découvert à quoi sert ce rituel sado-masochiste: si l’aiguillon pique le partenaire, les chances de fécondation doublent. Pour mener à bien son étude publiée dans Proceedings of the Royal Society of London B, le professeur a joué les entremetteurs. Chaque escargot s’est accouplé avec deux partenaires différents: une fois après avoir reçu une injection d’eau salée, la deuxième, après une injection de “mucus d’amour”. Quand leur dulcinée venait de recevoir une dose de mucus, les escargots avaient deux fois plus de chances de devenir papa. Ronald Chase croit que la matière gluante entraîne, chez l’escargot piqué, des contractions qui permettent à un plus grand nombre de spermatozoïdes de survivre.
Enivrant!
Les pilotes de Star Trek devront être vigilants en traversant la Voie lactée. Et rester sobres. On a découvert un étonnant nuage d’alcool qui parcourt notre galaxie. Ce voile de 463 milliards de kilomètres de largeur, composé principalement de méthanol, serait une pépinière d’étoiles massives, selon deux astronomes de l’Observatoire de Jodrell Bank au Royaume-Uni. L’histoire ne dit pas s’ils ont trinqué au scotch pour fêter leur découverte.
Tout compte fait
16 119. C’est le nombre d’espèces menacées parmi les quelque 40 000 évaluées par l’Union mondiale pour la nature. Selon l’organisation de Genève, un oiseau sur huit, un mammifère sur quatre et un amphibien sur trois sont en péril! Pour la première fois, l’ours polaire et l’hippopotame sont considérés comme vulnérables. Mais tout espoir n’est pas perdu pour les petites et grosses bêtes en voie de disparition. Le Biodôme de Montréal, notamment, fait sa part en hébergeant un couple de tamarins dorés, une espèce de singe brésilien dont la population sauvage ne compterait plus que 1 200 individus. Le premier bébé du couple a vu le jour en mai 2006: un petit blond pétant de santé qui sera relâché dans son habitat naturel, et qui a au moins 16 bonnes années devant lui!
En hausse
La réputation des fainéants. Grâce aux rats taupes – des rongeurs plutôt laids soit dit en passant – des biologistes de l’université de Pretoria, en Afrique du Sud, ont réussi à démontrer l’avantage évolutif de la paresse. En fait, elle serait le facteur clé de la survie de cette espèce. Cela dit, les rats taupes ne sont pas tous des oisifs. En fait, 75% d’entre eux s’activent vraiment. Que font les autres? Ils engraissent! Puis, lorsqu’ils ont accumulé un bon bagage de calories, ils se trouvent alors mieux préparés pour la saison des amours. Ce sont eux qui perpétuent donc l’espèce, ont remarqué les chercheurs. On le savait bien: le travail est un bon contraceptif.
En baisse
L’observation des étoiles. Astronomes, à vos lunettes! Il ne vous reste que quelques décennies pour observer les étoiles. Dans 40 ans, la couverture nuageuse sera si épaisse que même les télescopes les plus puissants ne serviront pas à grand-chose, a affirmé un astronome anglais à la BBC. C’est un consortium européen, travaillant à la construction d’un gigantesque télescope (le “Extremely Large Telescope”), qui a fait cette projection en se basant sur la croissance du trafic aérien. En effet, les traînées blanches de condensation laissées par les avions se fondent dans les nuages. On s’attend aussi à ce que le réchauffement climatique augmente la quantité de vapeur d’eau dans l’atmosphère, ce qui contribuera encore davantage à la nébulosité. Alors, s’envoler pour le Sud ou contempler le cosmos? Là est la question.