Elle
Des nouvelles de la femme
Régime de bananes
Chez les Papous de la tribu Tin Dama, l’homme n’est que l’instrument de l’extase féminine. Il n’est pas capable de véritablement de combler sa partenaire, c’est-à-dire de la vider de son trop-plein d’énergie de principe féminin.
La femme doit donc, dans le meilleur des cas, se “finir à la main”, si l’amoureux a été très bon. Si celui-ci n’a été que moyen, elle utilisera plutôt “une belle banane non épluchée”.
Une faim de… mère
Les garçons mangent plus, c’est bien connu! Mais ils seraient déjà plus gourmands dans le ventre de leur mère. Les femmes enceintes d’un bébé de sexe masculin ingèrent en moyenne 10% de calories de plus que les femmes qui attendent une fille, ont calculé des chercheurs de l’université Harvard, qui ont questionné 244 futures mamans de Boston au sujet de leurs habitudes alimentaires. Il est vrai que les garçons pèsent en moyenne 100 g de plus que les filles à la naissance. Jusqu’à maintenant, on présumait que cette différence s’expliquait parce que les femmes enceintes de garçons utilisaient plus efficacement les aliments. En fait, elles mangent plus. Dimitrios Trichopoulos, l’épidémiologiste qui a dirigé l’étude, croit que le fœtus mâle envoie un signal à sa mère pour l’inciter à manger davantage, probablement par le biais de la testostérone que ses minuscules testicules sécrètent déjà. Cette hormone, qui augmente l’activité du métabolisme, atteindrait la mère par le biais du placenta.
Du sexe sans émotions
Qui a dit que, chez les femmes, sexe et émotions étaient inextricablement liés? Leur cerveau révèle plutôt l’inverse! Gert Holstege, chercheur à l’université de Groningen, aux Pays-Bas, a demandé à 13 femmes de bien vouloir faire l’amour avec leur conjoint tout en plaçant la tête dans un tomographe par émission de positons (et non pas “positions”!). Sa conclusion? Au moment de l’orgasme, plusieurs parties du cerveau traitant les émotions ne présentent aucune activité. Une seule est franchement plus active: le cervelet qui contrôle la coordination des mouvements et le tonus musculaire.
Infidélité génétique
Les femmes volages ont maintenant une excuse en or pour expliquer leurs écarts de conduite. Une équipe de chercheurs londoniens estime en effet que le penchant pour les aventures extraconjugales serait déterminé à 41% par nos gènes. À quand un examen de l’ADN avant le mariage?
Accident évolutif
Environ 15% des femmes n’auraient jamais ressenti d’orgasme pour des raisons purement génétiques! Manque de bol, elles ne seraient pas équipées des gènes nécessaires à l’atteinte de cette jouissance suprême. C’est ce que conclut le chercheur Tim Spector, de l’hôpital Saint Thomas, à Londres à la suite de recherches menées auprès de jumelles identiques.
De toute façon, à en croire Elisabeth Lloyd, auteure de l’ouvrage The Case of the Female Orgasm, l’orgasme féminin ne devrait même plus exister. Le fait qu’il ait été conservé au cours de l’évolution est probablement accidentel, pense-t-elle! Contrairement au plaisir masculin, celui de la femme n’est pas lié à son succès reproducteur. De la même façon que les hommes sont pourvus de seins qui ne leur servent à rien.
La mode des bedaines!
Dans certaine tribus africaine, une femme n’est séduisante que si elle a apporté la preuve de sa fertilité. Elle doit donc avoir fait un ou deux enfants avant de pouvoir envisager le mariage. Étrange tendance? Le tableau de Van Eyck intitulé Le mariage des époux Arnolfini, où l’on voit la jeune épousée enceinte le jour de ses noces, rappelle pourtant qu’il était très in, au XVe siècle, de se placer un coussin sur le ventre, de manière à simuler la grossesse chez des femmes vierges.
La multiplication des pères
Les Yanomanis, au Brésil, ont de la croissance fœtale une conception bien particulière. Pour eux, l’œuf grandit un peu comme les perles, et croît en s’entourant de couches successives de sperme. Tout homme avec qui la femme entretient un commerce sexuel au cours des 9 ou 10 mois qui précèdent l’accouchement est réputé géniteur du bébé. Dès qu’elle se pense enceinte, elle aura donc à cœur de multiplier les partenaires et les rapports, non seulement pour faire grandir son bébé, mais aussi augmenter les chances de survie de son petit qui sera par la suite nourri et protégé par ses nombreux pères putatifs. Dans ces tribus, la multiplication des rapports sexuels est donc le fait des bonnes mères, ce qui pourrait faire saliver d’envie bien des Occidentales…
À lire
Chez les Papous de la tribu Tin Dama, l’homme n’est que l’instrument de l’extase féminine. Il n’est pas capable de véritablement de combler sa partenaire, c’est-à-dire de la vider de son trop-plein d’énergie de principe féminin.
La femme doit donc, dans le meilleur des cas, se “finir à la main”, si l’amoureux a été très bon. Si celui-ci n’a été que moyen, elle utilisera plutôt “une belle banane non épluchée”.
Une faim de… mère
Les garçons mangent plus, c’est bien connu! Mais ils seraient déjà plus gourmands dans le ventre de leur mère. Les femmes enceintes d’un bébé de sexe masculin ingèrent en moyenne 10% de calories de plus que les femmes qui attendent une fille, ont calculé des chercheurs de l’université Harvard, qui ont questionné 244 futures mamans de Boston au sujet de leurs habitudes alimentaires. Il est vrai que les garçons pèsent en moyenne 100 g de plus que les filles à la naissance. Jusqu’à maintenant, on présumait que cette différence s’expliquait parce que les femmes enceintes de garçons utilisaient plus efficacement les aliments. En fait, elles mangent plus. Dimitrios Trichopoulos, l’épidémiologiste qui a dirigé l’étude, croit que le fœtus mâle envoie un signal à sa mère pour l’inciter à manger davantage, probablement par le biais de la testostérone que ses minuscules testicules sécrètent déjà. Cette hormone, qui augmente l’activité du métabolisme, atteindrait la mère par le biais du placenta.
Du sexe sans émotions
Qui a dit que, chez les femmes, sexe et émotions étaient inextricablement liés? Leur cerveau révèle plutôt l’inverse! Gert Holstege, chercheur à l’université de Groningen, aux Pays-Bas, a demandé à 13 femmes de bien vouloir faire l’amour avec leur conjoint tout en plaçant la tête dans un tomographe par émission de positons (et non pas “positions”!). Sa conclusion? Au moment de l’orgasme, plusieurs parties du cerveau traitant les émotions ne présentent aucune activité. Une seule est franchement plus active: le cervelet qui contrôle la coordination des mouvements et le tonus musculaire.
Infidélité génétique
Les femmes volages ont maintenant une excuse en or pour expliquer leurs écarts de conduite. Une équipe de chercheurs londoniens estime en effet que le penchant pour les aventures extraconjugales serait déterminé à 41% par nos gènes. À quand un examen de l’ADN avant le mariage?
Accident évolutif
Environ 15% des femmes n’auraient jamais ressenti d’orgasme pour des raisons purement génétiques! Manque de bol, elles ne seraient pas équipées des gènes nécessaires à l’atteinte de cette jouissance suprême. C’est ce que conclut le chercheur Tim Spector, de l’hôpital Saint Thomas, à Londres à la suite de recherches menées auprès de jumelles identiques.
De toute façon, à en croire Elisabeth Lloyd, auteure de l’ouvrage The Case of the Female Orgasm, l’orgasme féminin ne devrait même plus exister. Le fait qu’il ait été conservé au cours de l’évolution est probablement accidentel, pense-t-elle! Contrairement au plaisir masculin, celui de la femme n’est pas lié à son succès reproducteur. De la même façon que les hommes sont pourvus de seins qui ne leur servent à rien.
La mode des bedaines!
Dans certaine tribus africaine, une femme n’est séduisante que si elle a apporté la preuve de sa fertilité. Elle doit donc avoir fait un ou deux enfants avant de pouvoir envisager le mariage. Étrange tendance? Le tableau de Van Eyck intitulé Le mariage des époux Arnolfini, où l’on voit la jeune épousée enceinte le jour de ses noces, rappelle pourtant qu’il était très in, au XVe siècle, de se placer un coussin sur le ventre, de manière à simuler la grossesse chez des femmes vierges.
La multiplication des pères
Les Yanomanis, au Brésil, ont de la croissance fœtale une conception bien particulière. Pour eux, l’œuf grandit un peu comme les perles, et croît en s’entourant de couches successives de sperme. Tout homme avec qui la femme entretient un commerce sexuel au cours des 9 ou 10 mois qui précèdent l’accouchement est réputé géniteur du bébé. Dès qu’elle se pense enceinte, elle aura donc à cœur de multiplier les partenaires et les rapports, non seulement pour faire grandir son bébé, mais aussi augmenter les chances de survie de son petit qui sera par la suite nourri et protégé par ses nombreux pères putatifs. Dans ces tribus, la multiplication des rapports sexuels est donc le fait des bonnes mères, ce qui pourrait faire saliver d’envie bien des Occidentales…