Il
Des nouvelles de l'homme
Je t’aime, moi non plus
Chez les Papous de la tribu Tin Dama, les mots “Je t’aime” n’existent pas. Le guerrier déclarera ses intentions par un poétique: “Mon pilier est desséché.” À quoi son interlocutrice répliquera sans hésiter: “Mon panier est vide.”
Les hommes tolèrent mieux la douleur
La “grippe d’homme” est un mythe ou un gag féministe. Les hommes seraient en fait plus résistants à la douleur que les femmes. Mais cela n’aurait rien de bien viril: leur endurance serait due à une simple protéine, nommée GIRK2 qui agit comme un rempart contre la douleur et a probablement un effet sur la façon dont les messages sont transmis dans le système nerveux. GIRK2 est beaucoup plus active chez les hommes que chez les femmes. Deux équipes de scientifiques états-uniens sont arrivées à cette même conclusion en trafiquant les gènes de souris de laboratoire. Ils ont constaté que les souris mâles équipées de la protéine supportent beaucoup mieux la douleur que celles qui en sont dépourvues. Sans la protéine, les mâles ont alors la même tolérance que les souris femelles. Mauvaise nouvelle: l’un des mécanismes d’action des analgésiques est précisément d’activer cette protéine! Ce qui expliquerait que ces produits fonctionnent souvent mieux chez les hommes que chez les femmes.
Débandant!
Un homme qui vient de contempler un magazine comme Playboy est plus sévère lorsqu’il doit ensuite évaluer la beauté d’une femme ou même celle de sa propre épouse, ont conclu des chercheurs de l’Arizona. Les films pornographiques simulant des ébats passionnés ont malheureusement le même effet, a pu constater une autre équipe de l’Alabama. Après avoir regardé un tel spectacle, les hommes ont tendance à se dire moins satisfaits de leur propre partenaire. La porno a vraiment un effet pervers!
Pourquoi les mâles n’allaitent pas
Pourquoi, chez les mammifères, la tâche de l’allaitement est-elle exclusivement dévolue aux femelles? Les mâles sont pourtant équipés de (petites) glandes mammaires… C’est parce que le mâle n’en tire aucun avantage évolutif! Contrairement aux poissons, qui fertilisent les œufs à l’extérieur de la femelle, les mammifères mâles ne peuvent être certains à 100% de leur paternité. Comment s’assurer que ce sont bien SES spermatozoïdes qui ont fertilisé sa partenaire? Pour lui, il est donc logique de tenter de féconder le plus de femelles possibles plutôt que de passer du temps à prendre soin de bébés dont il n’est peut-être même pas le père! Il y a au moins une exception toutefois: des scientifiques ont attrapé une dizaine de mâles d’une espèce de chauve-souris frugivores de la Malaisie dont les glandes mammaires étaient pleines de lait. Mais personne ne les a vus allaiter…
Bourreau: une job de gars
Si le terme “bourreau” n’a pas d’équivalent féminin, c’est peut-être parce que ça fait beaucoup plus mal quand c’est un homme qui inflige la douleur! David Williams, un chercheur de l’université de Westminster, en Grande-Bretagne, a demandé à de valeureux participants d’insérer le doigt dans une pince. Un expérimentateur la serrait jusqu’à ce que le participant ressente de la douleur. Les “victimes”, qu’elles soient homme ou femme, avaient mal plus rapidement quand le “bourreau” était un homme. Et cela même si la pression était exactement la même. Les stéréotypes ont la vie dure!
À lire
Chez les Papous de la tribu Tin Dama, les mots “Je t’aime” n’existent pas. Le guerrier déclarera ses intentions par un poétique: “Mon pilier est desséché.” À quoi son interlocutrice répliquera sans hésiter: “Mon panier est vide.”
Les hommes tolèrent mieux la douleur
La “grippe d’homme” est un mythe ou un gag féministe. Les hommes seraient en fait plus résistants à la douleur que les femmes. Mais cela n’aurait rien de bien viril: leur endurance serait due à une simple protéine, nommée GIRK2 qui agit comme un rempart contre la douleur et a probablement un effet sur la façon dont les messages sont transmis dans le système nerveux. GIRK2 est beaucoup plus active chez les hommes que chez les femmes. Deux équipes de scientifiques états-uniens sont arrivées à cette même conclusion en trafiquant les gènes de souris de laboratoire. Ils ont constaté que les souris mâles équipées de la protéine supportent beaucoup mieux la douleur que celles qui en sont dépourvues. Sans la protéine, les mâles ont alors la même tolérance que les souris femelles. Mauvaise nouvelle: l’un des mécanismes d’action des analgésiques est précisément d’activer cette protéine! Ce qui expliquerait que ces produits fonctionnent souvent mieux chez les hommes que chez les femmes.
Débandant!
Un homme qui vient de contempler un magazine comme Playboy est plus sévère lorsqu’il doit ensuite évaluer la beauté d’une femme ou même celle de sa propre épouse, ont conclu des chercheurs de l’Arizona. Les films pornographiques simulant des ébats passionnés ont malheureusement le même effet, a pu constater une autre équipe de l’Alabama. Après avoir regardé un tel spectacle, les hommes ont tendance à se dire moins satisfaits de leur propre partenaire. La porno a vraiment un effet pervers!
Pourquoi les mâles n’allaitent pas
Pourquoi, chez les mammifères, la tâche de l’allaitement est-elle exclusivement dévolue aux femelles? Les mâles sont pourtant équipés de (petites) glandes mammaires… C’est parce que le mâle n’en tire aucun avantage évolutif! Contrairement aux poissons, qui fertilisent les œufs à l’extérieur de la femelle, les mammifères mâles ne peuvent être certains à 100% de leur paternité. Comment s’assurer que ce sont bien SES spermatozoïdes qui ont fertilisé sa partenaire? Pour lui, il est donc logique de tenter de féconder le plus de femelles possibles plutôt que de passer du temps à prendre soin de bébés dont il n’est peut-être même pas le père! Il y a au moins une exception toutefois: des scientifiques ont attrapé une dizaine de mâles d’une espèce de chauve-souris frugivores de la Malaisie dont les glandes mammaires étaient pleines de lait. Mais personne ne les a vus allaiter…
Bourreau: une job de gars
Si le terme “bourreau” n’a pas d’équivalent féminin, c’est peut-être parce que ça fait beaucoup plus mal quand c’est un homme qui inflige la douleur! David Williams, un chercheur de l’université de Westminster, en Grande-Bretagne, a demandé à de valeureux participants d’insérer le doigt dans une pince. Un expérimentateur la serrait jusqu’à ce que le participant ressente de la douleur. Les “victimes”, qu’elles soient homme ou femme, avaient mal plus rapidement quand le “bourreau” était un homme. Et cela même si la pression était exactement la même. Les stéréotypes ont la vie dure!