Reportages
La Moisie: Photoreportage
La belle du Nord
La Moisie pourrait bien devenir la première rivière québécoise protégée.
Photos: Jean-François Leblanc
Les photos ne peuvent pas être reproduites sans l'autorisation écrite de leur auteur.

La Moisie pourrait bien devenir la première rivière québécoise protégée.
Photos: Jean-François Leblanc
Les photos ne peuvent pas être reproduites sans l'autorisation écrite de leur auteur.
Tout au long de son périple, la rivière Moisie reçoit les eaux de neuf autres rivières, comme celles de la Joseph, située à 115 km au nord de Sept-Îles.

Le geste fluide du pêcheur à la mouche. Ici, Michel Ampleman, de Saint-Tite-des-Caps, un habitué de la Moisie. Plus d'un millier de saumons y sont capturés chaque année.

Cette formation géologique a l’air d’une grosse tortue couchée au milieu des eaux. C’est le Cran serré: un défi pour les canoteurs.

Exempte de tout barrage hydroélectrique, la rivière Moisie offre plusieurs chutes spectaculaires. Depuis sa source, dans le lac Ménistouc, son dénivelé est de 520 m. La puissance de l'eau: 400 m3 à la seconde!

Survoler la rivière: un périple de 360 km. Des heures de paysages grandioses!

Jim Lynch (ici avec Benoît Beaulieu, de l’Association de protection de la rivière Moisie) connaît bien La Moisie. Il y a été guide de pêche pendant 16 ans.

Le comédien Gaston Lepage, pêcheur invétéré, était de passage à la Moisie lors de la visite de notre photographe.

Le village Maliotenam (Uashat en innu). Il se trouve au bout de la rivière Moisie, avant que celle-ci se jette dans le golfe Saint-Laurent.

Puissants nageurs, les orignaux fréquentent plusieurs heures par jour les eaux de la rivière Moisie. C’est compréhensible: ils supportent mal la chaleur et les moustiques.

Le camp de pêche de la Ouapetec face à l’embouchure de la rivière du même nom à une centaine de kilomètres en amont. On y vient pour pêcher le saumon atlantique. Aux environs, on peut aussi marcher dans des milieux humides hors du commun. La mousse est deux fois plus épaisse qu'ailleurs sur la Côte-Nord. Un vrai tapis flottant.
Le geste fluide du pêcheur à la mouche. Ici, Michel Ampleman, de Saint-Tite-des-Caps, un habitué de la Moisie. Plus d'un millier de saumons y sont capturés chaque année.
Cette formation géologique a l’air d’une grosse tortue couchée au milieu des eaux. C’est le Cran serré: un défi pour les canoteurs.
Exempte de tout barrage hydroélectrique, la rivière Moisie offre plusieurs chutes spectaculaires. Depuis sa source, dans le lac Ménistouc, son dénivelé est de 520 m. La puissance de l'eau: 400 m3 à la seconde!
Survoler la rivière: un périple de 360 km. Des heures de paysages grandioses!
Jim Lynch (ici avec Benoît Beaulieu, de l’Association de protection de la rivière Moisie) connaît bien La Moisie. Il y a été guide de pêche pendant 16 ans.
Le comédien Gaston Lepage, pêcheur invétéré, était de passage à la Moisie lors de la visite de notre photographe.
Le village Maliotenam (Uashat en innu). Il se trouve au bout de la rivière Moisie, avant que celle-ci se jette dans le golfe Saint-Laurent.
Puissants nageurs, les orignaux fréquentent plusieurs heures par jour les eaux de la rivière Moisie. C’est compréhensible: ils supportent mal la chaleur et les moustiques.
Le camp de pêche de la Ouapetec face à l’embouchure de la rivière du même nom à une centaine de kilomètres en amont. On y vient pour pêcher le saumon atlantique. Aux environs, on peut aussi marcher dans des milieux humides hors du commun. La mousse est deux fois plus épaisse qu'ailleurs sur la Côte-Nord. Un vrai tapis flottant.