Reportages
Mon ordinateur au recyclage!
Pas facile de se débarrasser de son vieil appareil sans nuire à l’environnement.
par Noémi Mercier
Vous avez prolongé son existence autant qu’il était possible. Vous avez ajouté de la mémoire, reformaté le disque dur, tenté de refiler la machine à un proche ou à un collègue. Rien à faire, votre ordinateur est en bout de course. Le laisser sur le trottoir, à l’intention des éboueurs? Une fois largué dans un site d’enfouissement, il risque de contaminer l’environnement avec son mélange de substances toxiques; le plomb, entre autres. Rien qu’au Canada, les ordinateurs et les moniteurs jetés à la poubelle en une année en contiendraient au total 3 000 tonnes! Avec leur verre constitué de 25% de plomb, les tubes cathodiques sont particulièrement polluants, assez pour que des États comme le Massachusetts, le Maine et la Californie les bannissent de leurs sites d’enfouissement.
Pourtant, la majorité des appareils high-tech désuets finissent encore leur vie au dépotoir ou dans un incinérateur. Cette proportion a atteint 59% au Québec en 2004; 28% ont été réutilisés, 7% entreposés et 6% seulement recyclés. Il faut dire que mettre son ordinateur au rancart de façon écolo n’est pas si simple. Il n’y a aucune réglementation, aucun programme à l’échelle québécoise pour encadrer le recyclage du matériel informatique, comme il en existe pour les huiles usées, la peinture et les pneus. Pour l’instant, les consommateurs sont laissés à eux-mêmes.
Avant d’acheter un nouveau joujou électronique, interrogez le fabricant. Plusieurs manufacturiers reprennent désormais les appareils périmés à des fins de recyclage, et ils acceptent souvent ceux de leurs concurrents. Le service est parfois gratuit, parfois payant; quelquefois, il n’est offert qu’à l’achat d’un article neuf. Dans certains cas, on vient chercher la marchandise à domicile. Vous pourriez même épargner quelques sous, puisque certaines entreprises offrent un rabais sur leurs produits en échange de votre vieille machine. La plupart font affaire avec des recycleurs; d’autres, comme Hewlett-Packard, traitent ces rebuts dans leurs propres installations.
Depuis quelques semaines, on peut déposer gratuitement son matériel informatique et son téléphone cellulaire désuets dans la plupart des magasins Bureau en gros du Québec. L’équipement est ensuite dirigé vers l’un des Centres de formation en entreprise et récupération. De là, l’équipement réutilisable est dirigé vers l’organisme Ordinateurs pour les écoles du Québec. Le reste est démantelé puis acheminé vers des recycleurs spécialisés.
Vous pouvez également vous adresser à votre municipalité. Certaines villes offrent des services de collecte spéciale ou des points de dépôt pour les rebuts électroniques. On peut, par exemple, apporter son matériel dans un écocentre où certains appareils sont réparés puis revendus. Des organismes à but non lucratif acceptent aussi les dons d’équipement informatique. Ils les remettent en état et les redistribuent aux écoles, aux bibliothèques ou à des œuvres de charité. Dans tous ces cas, les machines qui ne peuvent pas être restaurées sont acheminées vers des entreprises de recyclage, qui les démontent pour extraire certaines pièces réutilisables ou des matières premières comme le plastique, le verre ainsi que le métal. Seulement 5% des matériaux d’un ordinateur ne seraient pas réutilisables! On peut d’ailleurs faire affaire directement avec un recycleur en consultant les pages jaunes ou le répertoire publié par Recyc-Québec.
Quant à faire don de votre appareil à des écoles de nations en voie de développement, comme le proposent certains organismes, pensez-y bien. Vous faciliterez peut-être aux plus pauvres l’accès à de l’équipement informatique, mais vous ne prolongerez la vie de votre ordinateur que de deux ou trois ans, après quoi il aboutira aux poubelles dans un pays qui n’a pas les ressources pour l’éliminer proprement.
Même au Canada, il est difficile de s’assurer que les appareils sont recyclés de manière écologique. Un seul recycleur ne traite pas nécessairement l’ordinateur au complet, mais peut refiler des composantes à d’autres compagnies. On ne peut donc pas toujours savoir avec certitude si, à l’autre bout de la chaîne, des morceaux sont largués au dépotoir ou bien expédiés dans des pays en voie de développement (voir «Inde: poubelle de la planète techno», Québec Science, septembre 2007).
Bref, un grand ménage s’impose! L’industrie du recyclage informatique devrait être mise sous surveillance, estime Duncan Bury, responsable du dossier à Environnement Canada: «Nous devons établir des standards rigoureux pour le recyclage et les enchâsser dans la loi.» Mais il faut aussi déployer des ressources afin de soutenir une infrastructure encore insuffisamment développée pour absorber les 80 000 tonnes de déchets électroniques générés au pays chaque année. «Le problème, c’est que ça coûte beaucoup plus cher de recycler un ordinateur que de l’envoyer au dépotoir ou dans un autre pays. Pour éviter cela, il faut injecter de l’argent dans le système.»
Ces fonds, quelques provinces les ont déjà trouvés: elles ont puisé dans les poches des consommateurs. Depuis 2004, l’Alberta impose une consigne sur l’achat de plusieurs produits électroniques: 12$ pour un écran, 10$ pour un ordinateur de bureau, 5$ pour un portable, 8$ pour une imprimante, par exemple. Les consommateurs peuvent apporter gratuitement leurs vieux appareils dans 200 points de dépôt et on les achemine à l’un des cinq recycleurs approuvés par la province. Des programmes presque identiques ont été lancés cette année en Saskatchewan et en Colombie-Britannique. Là, c’est l’industrie du matériel électronique qui chapeaute tout le processus, par le biais d’une association de grands fabricants appelée «Recyclage des produits électroniques Canada» (RPEC). Le gouvernement de la Nouvelle-Écosse a donné à l’industrie jusqu’au début de l’an prochain pour faire la même chose dans cette province.
«Le plus gros du travail reste à faire au Québec et en Ontario, affirme Dean Dussault, directeur québécois de RPEC. Cela fait quatre ans qu’on en discute sérieusement. Le système de points de dépôt, notamment, est très embryonnaire, alors que dans l’Ouest, on a pu se greffer à un système de gestion d’autres matières résiduelles déjà établi.» Pour discuter, on discute à Recyc-Québec. La société d’État en est encore au stade des rapports et des recommandations, qu’elle promet de publier «incessamment, au cours des prochaines semaines ou des prochains mois», précise Johanne Riverin, vice-présidente aux communications. «La réglementation n’est pas exclue, et pourrait s’apparenter à ce qui se fait pour les huiles et la peinture. Dans ces secteurs, elle oblige les entreprises à s’occuper de la récupération du matériel», poursuit-elle. Imposer une consigne sur les appareils neufs, à la manière de l’Alberta? «Nous n’envisageons pas cette option. Les coûts seraient plutôt inclus dans le prix de vente et assumés par les manufacturiers.»
L’Union européenne, elle, y a mis du muscle. La directive DEEE (pour Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques), entrée en vigueur en 2004, rend les manufacturiers entièrement responsables de leurs rebuts. Ces derniers doivent mettre en place des infrastructures permettant aux consommateurs de rapporter gratuitement leurs appareils. C'est aussi au manufacturier de voir à ce que le matériel soit réutilisé ou éliminé proprement. L’Europe est allée encore plus loin en limitant l’utilisation des matières toxiques dans les équipements électriques et électroniques, en vertu de la directive dite «RoHS». Depuis le 1er juillet 2006, tout appareil mis en marché sur son territoire ne peut contenir les six substances suivantes qu’en quantité négligeable: le plomb, le mercure, le cadmium, le chrome hexavalent et les polybromobiphényles et polybromodiphényléthers, deux types de retardateurs de flammes. Il y a cependant plusieurs exceptions notables; l’utilisation du plomb est encore permise dans le verre des tubes cathodiques.
Un petit pas pour les fabricants, un bond de géant pour l’environnement…
Pour recycler, cliquez ici
• Recyclage des produits électroniques Canada, une association de 16 grands fabricants.
www.rpec.ca
• Pour 30 $, expédiez votre vieil ordinateur, quelle qu’en soit la marque, au recycleur partenaire d’Apple.
www.apple.com/environment/recycling/nationalservices/us.html
• À l’achat d’un ordinateur ou d’une imprimante Dell, la compagnie vient chercher gratuitement, à domicile, les appareils de toutes marques.
www.dell.ca/recyclage
• Hewlett-Packard facture entre 13 $ et 34 $ par article pour ramasser à domicile les produits de tout fabricant, sans achat requis.
www.hp.ca/recyclage
• Sony offre un rabais à l’achat d’un de ses ordinateurs portables en échange de votre vieux portable de n’importe quel grand fabricant.
www.sonystyle.ca
(cliquez sur «Trade-in Program»)
• Accès Montréal (514) 872-3434
Avant de déposer votre écran d’ordinateur sur le trottoir, téléphonez à Accès Montréal. Votre arrondissement le recueillera et l’acheminera à un écocentre.
• Bureau en gros recueille gratuitement les ordinateurs et les périphériques dans la plupart de ses magasins au Québec. L’entreprise répond ainsi à l’appel de l’émission La vie en vert, diffusée à Télé-Québec, qui a lancé il y a quelques mois une « Mission zéro déchet électronique ».
www.bureauengros.com
www.telequebec.tv/sites/vert/index_fr.asp
• Lenovo facture 50$ pour recycler les PC, quelle qu’en soit la marque.
www.pc.ibm.com/ww/lenovo/about/environment/ptb_canada.html
• Insertech Angus est une entreprise d’insertion professionnelle pour jeunes adultes, qui restaure les ordinateurs et les revend à bas prix.
www.insertech.qc.ca
• Les Centres de formation en entreprise et récupération forment des jeunes ayant des difficultés d’adaptation. Neuf d’entre eux recueillent le matériel informatique.
www.uqtr.ca/chaire_cfer/reseau
• Canon fournit une étiquette de retour dans les emballages de ses cartouches d’encre pour permettre aux consommateurs de les lui renvoyer après usage.
www.canon.ca/francais/
(Cliquez sur «La campagne pour une planète propre»)
• Les écocentres de Montréal acceptent et restaurent les vieux appareils.
ville.montreal.qc.ca/pls/portal/url/page/environnement_fr/rep_installations/rep_ecocentres/ecocentres
• reBoot Montréal remet à neuf l’équipement informatique et le donne à des organismes de bienfaisance.
www.rebootmontreal.ca
• L’association Ordinateurs pour les écoles du Québec remet les vieux appareils en état et les achemine aux écoles et aux bibliothèques.
www.opeq.qc.ca
• Le Répertoire québécois des récupérateurs, recycleurs et valorisateurs est publié par Recyc-Québec.
www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/client/fr/repertoires/rep-recuperateurs.asp
par Noémi Mercier
Vous avez prolongé son existence autant qu’il était possible. Vous avez ajouté de la mémoire, reformaté le disque dur, tenté de refiler la machine à un proche ou à un collègue. Rien à faire, votre ordinateur est en bout de course. Le laisser sur le trottoir, à l’intention des éboueurs? Une fois largué dans un site d’enfouissement, il risque de contaminer l’environnement avec son mélange de substances toxiques; le plomb, entre autres. Rien qu’au Canada, les ordinateurs et les moniteurs jetés à la poubelle en une année en contiendraient au total 3 000 tonnes! Avec leur verre constitué de 25% de plomb, les tubes cathodiques sont particulièrement polluants, assez pour que des États comme le Massachusetts, le Maine et la Californie les bannissent de leurs sites d’enfouissement.
Pourtant, la majorité des appareils high-tech désuets finissent encore leur vie au dépotoir ou dans un incinérateur. Cette proportion a atteint 59% au Québec en 2004; 28% ont été réutilisés, 7% entreposés et 6% seulement recyclés. Il faut dire que mettre son ordinateur au rancart de façon écolo n’est pas si simple. Il n’y a aucune réglementation, aucun programme à l’échelle québécoise pour encadrer le recyclage du matériel informatique, comme il en existe pour les huiles usées, la peinture et les pneus. Pour l’instant, les consommateurs sont laissés à eux-mêmes.
Avant d’acheter un nouveau joujou électronique, interrogez le fabricant. Plusieurs manufacturiers reprennent désormais les appareils périmés à des fins de recyclage, et ils acceptent souvent ceux de leurs concurrents. Le service est parfois gratuit, parfois payant; quelquefois, il n’est offert qu’à l’achat d’un article neuf. Dans certains cas, on vient chercher la marchandise à domicile. Vous pourriez même épargner quelques sous, puisque certaines entreprises offrent un rabais sur leurs produits en échange de votre vieille machine. La plupart font affaire avec des recycleurs; d’autres, comme Hewlett-Packard, traitent ces rebuts dans leurs propres installations.
Depuis quelques semaines, on peut déposer gratuitement son matériel informatique et son téléphone cellulaire désuets dans la plupart des magasins Bureau en gros du Québec. L’équipement est ensuite dirigé vers l’un des Centres de formation en entreprise et récupération. De là, l’équipement réutilisable est dirigé vers l’organisme Ordinateurs pour les écoles du Québec. Le reste est démantelé puis acheminé vers des recycleurs spécialisés.
Vous pouvez également vous adresser à votre municipalité. Certaines villes offrent des services de collecte spéciale ou des points de dépôt pour les rebuts électroniques. On peut, par exemple, apporter son matériel dans un écocentre où certains appareils sont réparés puis revendus. Des organismes à but non lucratif acceptent aussi les dons d’équipement informatique. Ils les remettent en état et les redistribuent aux écoles, aux bibliothèques ou à des œuvres de charité. Dans tous ces cas, les machines qui ne peuvent pas être restaurées sont acheminées vers des entreprises de recyclage, qui les démontent pour extraire certaines pièces réutilisables ou des matières premières comme le plastique, le verre ainsi que le métal. Seulement 5% des matériaux d’un ordinateur ne seraient pas réutilisables! On peut d’ailleurs faire affaire directement avec un recycleur en consultant les pages jaunes ou le répertoire publié par Recyc-Québec.
Quant à faire don de votre appareil à des écoles de nations en voie de développement, comme le proposent certains organismes, pensez-y bien. Vous faciliterez peut-être aux plus pauvres l’accès à de l’équipement informatique, mais vous ne prolongerez la vie de votre ordinateur que de deux ou trois ans, après quoi il aboutira aux poubelles dans un pays qui n’a pas les ressources pour l’éliminer proprement.
Même au Canada, il est difficile de s’assurer que les appareils sont recyclés de manière écologique. Un seul recycleur ne traite pas nécessairement l’ordinateur au complet, mais peut refiler des composantes à d’autres compagnies. On ne peut donc pas toujours savoir avec certitude si, à l’autre bout de la chaîne, des morceaux sont largués au dépotoir ou bien expédiés dans des pays en voie de développement (voir «Inde: poubelle de la planète techno», Québec Science, septembre 2007).
Bref, un grand ménage s’impose! L’industrie du recyclage informatique devrait être mise sous surveillance, estime Duncan Bury, responsable du dossier à Environnement Canada: «Nous devons établir des standards rigoureux pour le recyclage et les enchâsser dans la loi.» Mais il faut aussi déployer des ressources afin de soutenir une infrastructure encore insuffisamment développée pour absorber les 80 000 tonnes de déchets électroniques générés au pays chaque année. «Le problème, c’est que ça coûte beaucoup plus cher de recycler un ordinateur que de l’envoyer au dépotoir ou dans un autre pays. Pour éviter cela, il faut injecter de l’argent dans le système.»
Ces fonds, quelques provinces les ont déjà trouvés: elles ont puisé dans les poches des consommateurs. Depuis 2004, l’Alberta impose une consigne sur l’achat de plusieurs produits électroniques: 12$ pour un écran, 10$ pour un ordinateur de bureau, 5$ pour un portable, 8$ pour une imprimante, par exemple. Les consommateurs peuvent apporter gratuitement leurs vieux appareils dans 200 points de dépôt et on les achemine à l’un des cinq recycleurs approuvés par la province. Des programmes presque identiques ont été lancés cette année en Saskatchewan et en Colombie-Britannique. Là, c’est l’industrie du matériel électronique qui chapeaute tout le processus, par le biais d’une association de grands fabricants appelée «Recyclage des produits électroniques Canada» (RPEC). Le gouvernement de la Nouvelle-Écosse a donné à l’industrie jusqu’au début de l’an prochain pour faire la même chose dans cette province.
«Le plus gros du travail reste à faire au Québec et en Ontario, affirme Dean Dussault, directeur québécois de RPEC. Cela fait quatre ans qu’on en discute sérieusement. Le système de points de dépôt, notamment, est très embryonnaire, alors que dans l’Ouest, on a pu se greffer à un système de gestion d’autres matières résiduelles déjà établi.» Pour discuter, on discute à Recyc-Québec. La société d’État en est encore au stade des rapports et des recommandations, qu’elle promet de publier «incessamment, au cours des prochaines semaines ou des prochains mois», précise Johanne Riverin, vice-présidente aux communications. «La réglementation n’est pas exclue, et pourrait s’apparenter à ce qui se fait pour les huiles et la peinture. Dans ces secteurs, elle oblige les entreprises à s’occuper de la récupération du matériel», poursuit-elle. Imposer une consigne sur les appareils neufs, à la manière de l’Alberta? «Nous n’envisageons pas cette option. Les coûts seraient plutôt inclus dans le prix de vente et assumés par les manufacturiers.»
L’Union européenne, elle, y a mis du muscle. La directive DEEE (pour Déchets d’Équipements Électriques et Électroniques), entrée en vigueur en 2004, rend les manufacturiers entièrement responsables de leurs rebuts. Ces derniers doivent mettre en place des infrastructures permettant aux consommateurs de rapporter gratuitement leurs appareils. C'est aussi au manufacturier de voir à ce que le matériel soit réutilisé ou éliminé proprement. L’Europe est allée encore plus loin en limitant l’utilisation des matières toxiques dans les équipements électriques et électroniques, en vertu de la directive dite «RoHS». Depuis le 1er juillet 2006, tout appareil mis en marché sur son territoire ne peut contenir les six substances suivantes qu’en quantité négligeable: le plomb, le mercure, le cadmium, le chrome hexavalent et les polybromobiphényles et polybromodiphényléthers, deux types de retardateurs de flammes. Il y a cependant plusieurs exceptions notables; l’utilisation du plomb est encore permise dans le verre des tubes cathodiques.
Un petit pas pour les fabricants, un bond de géant pour l’environnement…
Pour recycler, cliquez ici
• Recyclage des produits électroniques Canada, une association de 16 grands fabricants.
www.rpec.ca
• Pour 30 $, expédiez votre vieil ordinateur, quelle qu’en soit la marque, au recycleur partenaire d’Apple.
www.apple.com/environment/recycling/nationalservices/us.html
• À l’achat d’un ordinateur ou d’une imprimante Dell, la compagnie vient chercher gratuitement, à domicile, les appareils de toutes marques.
www.dell.ca/recyclage
• Hewlett-Packard facture entre 13 $ et 34 $ par article pour ramasser à domicile les produits de tout fabricant, sans achat requis.
www.hp.ca/recyclage
• Sony offre un rabais à l’achat d’un de ses ordinateurs portables en échange de votre vieux portable de n’importe quel grand fabricant.
www.sonystyle.ca
(cliquez sur «Trade-in Program»)
• Accès Montréal (514) 872-3434
Avant de déposer votre écran d’ordinateur sur le trottoir, téléphonez à Accès Montréal. Votre arrondissement le recueillera et l’acheminera à un écocentre.
• Bureau en gros recueille gratuitement les ordinateurs et les périphériques dans la plupart de ses magasins au Québec. L’entreprise répond ainsi à l’appel de l’émission La vie en vert, diffusée à Télé-Québec, qui a lancé il y a quelques mois une « Mission zéro déchet électronique ».
www.bureauengros.com
www.telequebec.tv/sites/vert/index_fr.asp
• Lenovo facture 50$ pour recycler les PC, quelle qu’en soit la marque.
www.pc.ibm.com/ww/lenovo/about/environment/ptb_canada.html
• Insertech Angus est une entreprise d’insertion professionnelle pour jeunes adultes, qui restaure les ordinateurs et les revend à bas prix.
www.insertech.qc.ca
• Les Centres de formation en entreprise et récupération forment des jeunes ayant des difficultés d’adaptation. Neuf d’entre eux recueillent le matériel informatique.
www.uqtr.ca/chaire_cfer/reseau
• Canon fournit une étiquette de retour dans les emballages de ses cartouches d’encre pour permettre aux consommateurs de les lui renvoyer après usage.
www.canon.ca/francais/
(Cliquez sur «La campagne pour une planète propre»)
• Les écocentres de Montréal acceptent et restaurent les vieux appareils.
ville.montreal.qc.ca/pls/portal/url/page/environnement_fr/rep_installations/rep_ecocentres/ecocentres
• reBoot Montréal remet à neuf l’équipement informatique et le donne à des organismes de bienfaisance.
www.rebootmontreal.ca
• L’association Ordinateurs pour les écoles du Québec remet les vieux appareils en état et les achemine aux écoles et aux bibliothèques.
www.opeq.qc.ca
• Le Répertoire québécois des récupérateurs, recycleurs et valorisateurs est publié par Recyc-Québec.
www.recyc-quebec.gouv.qc.ca/client/fr/repertoires/rep-recuperateurs.asp